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La Petite Ecole Bangkok bilingue Franco-Anglaise

La petite Ecole est une école maternelle bilingue en français et en anglais, installée à Singapour depuis 2012; elle y a reçu l’homologation de l’AEFE (Agence pour l’Enseignement Français à l’étranger) en 2013. Elle accueille les enfants de 3 à 6 ans.

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À Bangkok, elle se trouve en plein coeur de Sathorn, dans un quartier calme, au centre ville. Le cadre est exceptionnel : une magnifique villa avec piscine sécurisée, ouverte sur un jardin vert et spacieux favorisant le développement de l’enfant de façon ludique et responsable. Un parcours d’éveil moteur, un jardin musical, un jardin sensoriel, un jardin potager, des jeux d’eau et bien plus encore, sont à la disposition des enfants.

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À l’intérieur, les apprentissages basés sur le programme français de l’Education Nationale sont organisés en ateliers encourageant l’autonomie, la motivation et le plaisir de l’enfant. Les élèves explorent, créent, observent, cuisinent, jouent, et développent le langage et leurs compétences artistiques, mathématiques, scientifiques et sportives.

Le programme est enseigné en français et en anglais à part égale par deux enseignants titulaires natifs. L’innovation pédagogique, mais aussi l’environnement et l’esthétique contribuent au bien-être des élèves.

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L’école accueille les familles de tous horizons. Elle est ouverte sur son pays d’accueil; une initiation à la langue et culture thaïe y est aussi dispensée.

À La Petite Ecole, l’enfant est au coeur des apprentissages, il joue, construit, apprend, s’évalue.

Une école à taille humaine, bienveillante et joyeuse !

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Pour plus d’informations, contacter Marie Nicou :

Par téléphone au +66 (0)2 051 4224 ou +66 (0)95 467 5917

Par mail : contact.bangkok@lapetiteecole.asia

Website: La petite école  

Facebook: @lapetiteecolebkk

Sortie de My tailor is an expat : THE livre sur les expats français !

Sortie de My tailor is an expat, une bonne dose d’expatriation : THE livre sur les expats français !

Mathilde, maman de 3 bambins, expatriés depuis plus de 7 ans à Bangkok, sort la semaine prochaine son 1er livre pour adultes, My tailor is an expat. ‘’Pour adultes’’ ?… C’est-à-dire ? Il est classé ‘’X’’ ? Non, il est juste classé ‘’ironique’’ ! Mathilde a sorti il y a six mois un premier livre, un album destiné aux enfants expatriés (Ulysse, petit expat), et maintenant, c’est à leurs parents qu’elle s’adresse, en publiant les meilleures chroniques de son blog My tailor is an expat, enrichi du double de chroniques encore inédites.

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Ce blog a commencé il y a deux ans. Confrontée, comme beaucoup de femme d’expat, à la difficulté de travailler tout en gardant ses enfants à la maison dans ce nouveau pays encore inconnu, Mathilde observe sa nouvelle vie, les femmes d’expatqui l’entourent et commence sa carrièred’auteur par la création de son site mytailorisanexpat.com. Rapidement, ses chroniques humoristiques sont partagées dans le monde des expats francophone via les réseaux sociaux, aux quatre coins du monde.

Son analyse des expatriés est une source de bonne humeur, on se retrouve dans ces délires et on se demande, si elle est en train de parler de nous. 😉Mathilde My tailor is an expat couv

Le livre My tailor is an expat passe en revue, en 9 grands chapitres aux intitulés savoureux, tout ce qui fait la vie des communautés françaises à l’étranger : ses institutions (ambassades, Alliance Françaises, associations d’accueil), ses hobbies (se faire des amis, partir en voyage, faire des fêtes déguisées, recevoir des visiteurs…), les impératifs d’intégration au pays d’accueil (via la langue, les amis locaux, la découverte de la cuisine locale…) et les clichés qui collent à la peau des expats. Un bon mélange d’humour et de réalité.

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Une des grandes héroïnes du livre, c’est la « femme d’expat », celle qui a suivi son mari à l’étranger et se doit d’y rebondir, de s’y réinventer et de s’épanouir pleinement. Toutes celles que Mathilde décrit nous rassurent, nous motivent et, inévitablement, nous font mourir de rire !

Pour rencontrer Mathilde et découvrir le livre en avant-première, soirée de lancement « My tailor is an expat », le mercredi 14 juin à partir de 18h30 au Café Tartine !

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Un moment inoubliable vous attend ! On connait Mathilde, c’est un petit bout de femme à rencontrer obligatoirement !

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Bravo Mathilde et merci pour tes écrits, tes analyses, ton humour, ton partage et tes échanges. Quel bonheur de te lire !!

Seconde Edition du Festival du Féminin

Bangkok se prépare à accueillir la seconde édition du Festival du féminin, le vendredi 24 et samedi 25 mars prochain à l’hôtel VIE dans un lieu feutré chaleureux du  MCGallery par Sofitel  du groupe Accor au pied du métro Ratchathewi.

Le Festival du féminin fait partie d’un grand mouvement international initié à Paris par le Centre Tao et qui depuis rayonne dans toute la France, les pays francophones et se développe rapidement sur les 4 continents. La Thaïlande a été le premier pays d’Asie à organiser un tel événement l’année dernière, il est suivi cette année par Singapour (1-2 Avril) puis Hong Kong (28-29 octobre), deux « bébés » du festival de Bangkok 2016  durant lequel deux participantes tout simplement  touchées et transformées de ce qu’elles y ont vécu, ont souhaité à leur tour l’offrir et le faire connaitre dans leur pays.

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 Un festival du féminin pourquoi faire ?

En allant du côté du site du festival du féminin, voilà ce qu’on y lit : « La femme contemporaine a soif de sens et de liberté ». Douce alchimie du Yin-Yang, elle désire danser ses polarités et participer au ré enchantement du monde. (Note de CB, c’est joli, cela ré enchanter le monde) Elle s’interroge sur qui elle est et sa place dans la société : l’accès à sa féminité, à son plaisir, à sa créativité et à son épanouissement ; elle se confronte encore à toutes formes de tabous.

Depuis mars 2012, l’aventure du Festival du féminin répond à ces aspirations en tissant une toile d’amitié, de rencontres et d’expériences à travers les pays. Pour permettre à la femme, sans enjeu, d’accéder à son être profond, l’événement est entièrement consacré et dédié aux femmes. Également animés par des femmes expérimentées, des ateliers pratiques se succèdent pendant deux  jours pour une exploration corporelle et une expérience initiatique vécues dans la sensorialité, l’enracinement, la vulnérabilité, la puissance et une harmonie « chaordique ».

 Une expérience à vivre

Pendant deux jours,  ou un jour seulement, ce festival, uniquement dédié aux femmes, leur permet de se rassembler, se parler, se rencontrer, se reconnaître et au travers d’un riche programme d’ateliers interactifs de vivre ensemble en conscience des expériences de connexion ou reconnexion d’abord avec  elles mêmes puis seulement alors en résonance avec  les autres femmes.

C’est une aventure joyeuse, ludique,  puissante, vibrante dans l’intimité de son être, de son ouverture psychique, sensorielle et spirituelle qui ne se laisse pas raconter, encore moins phagocytée par le mental mais se déploie et se ressent de façon de plus en plus subtile par le voyage des émotions, au cœur de son intériorité.

A moins de 5 jours du lancement du grand jour, nous  avons retrouvé  Sylvie Baradel, son organisatrice qui le porte depuis deux ans avec  passion pour permettre au plus grand nombre de femmes de le découvrir et de le vivre.

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Dans l’effervescence des derniers jours, elle me raconte ses 10 coups de cœur de cette seconde édition.

  1. Un programme de rêve porté par une équipe chaleureuse et soudée 

Cette année le choix a été de permettre des liens entre des intervenantes locales ou régionales et les festivalières. Il suffit de regarder la force, le sourire et la générosité qui se dégage de tous ces visages. Il y en a pour tous les goûts, des ateliers plus dynamiques ou plus intimistes, corporels ou plus émotionnels, mais tous sont des supports pour initier cette alchimie. Le programme est tellement riche entre chant, danse, cercle de pardon, enseignement philosophique, constellations familiales, rituels, expressions primitives, connexions totémiques mémoires akashiques (c’est quoi ça!?), création artistique…qu on regrette presque déjà d’avoir à choisir et de ne pas pouvoir tout faire… 🙂

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  1. Un concert de bols tibétains chantants le vendredi soir 

C’est pensé comme un moment super agréable pour se poser, se relâcher, laisser décanter les émotions de la journée et se laisser porter par l’alternance des sons cristallins suspendus et la beauté vertigineuse du silence. L’année dernière j’avais choisi des extraits de la pièce d’Eva Ensler « les monologues du vagin » mais comme ce sont des textes forts et engagés, ils ne se prêtaient pas à la relaxation, comme ce sera le cas cette année.

  1. Une table ronde qui réunit 6 femmes Thaï pour échanger sur les enjeux, les résistances et les défis de la femme Thaï dans la société contemporaine 

C’est ma plus grande satisfaction, j’y travaille depuis presque deux ans à en parler autour de moi, à fédérer des femmes Thaï et les inviter autant qu’elles le pourront à  s’exprimer sans langue de bois pour inspirer, encourager, soutenir d’autres femmes Thaï à oser et trouver leurs chemins entre pression sociétale et leurs aspirations plus personnelles. Six femmes Thaï entre 25 ans et 60 ans pour je l’espère autoriser, sinon libérer une parole dans le cadre bienveillant du festival du féminin. C’est aussi une passerelle que je souhaitais pour toutes les femmes « farang » de pouvoir entendre, écouter directement des femmes Thaï au delà des clichés portés par chaque groupe.

  1. Deux temps forts de cérémonie d’ouverture et de fermeture 

Ce sont deux moments où toutes les festivalières se retrouvent avec aussi l’ensemble des intervenantes, pour vivre le collectif du groupe. Je souhaite à toute femme de pouvoir ressentir une fois la force et la beauté indicible d’un lien qui se fait sentir dans la reconnaissance de l’autre comme un prolongement de moi même, dans nos joies et dans nos souffrances inscrites, dans nos cellules et portées  par nos lignées familiales ancestrales. Ressentir et toucher du doigt cet ancrage et cette reconnaissance fait sûrement partie des moments les plus forts les plus émouvants de ce Festival.

  1. Soutenir la cause des MGF Mutilations Génitales Féminines 

C’est une cause qui me tient à cœur depuis longtemps, pour qu’on ne dise pas, on ne savait pas ou que cela ne nous concerne pas ou qu’on reste une majorité silencieuse indifférente qui pense que cela ne se passe pas à notre porte. Exciser (couper au rasoir le clitoris) infibuler (coudre les lèvres) sont des pratiques sans nom sans aucune justification de rien possible  qui perdurent encore aujourd’hui, plus de 200 millions d’enfants et de femmes concernées, il y va de la trilogie penser parler agir…

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  1. Une belle toile d ‘amitiés

Que ce soit pendant, en préparation ou après, un festival c’est la mise en liens avec beaucoup de personnes, et si c’est un travail de pionnière titanesque, parfois solitaire pour toute la partie organisationnelle de l’iceberg. C’est aussi dans le quotidien, ce sentiment d’être soutenue et voir comment ce festival commence à prendre son envol et qu’il est attendu. Mais surtout je n’aurais pas puisé sur cette seconde année consécutive l’énergie et la concentration de le porter si je ne n’avais pas été moi même, profondément émue et touchée des témoignages de remerciement, de gratitude, d’encouragement des festivalières elles mêmes, venues par simple curiosité sans attente de rien et repartant radieuses, rayonnantes, pétillantes, gonflées à bloc, avec du jus, de la sève parce qu’il y aura eu, même pour une seconde d’éternité une ouverture et une transmission de cœur à cœur et d’âme à âme, que des cuirasses seront tombées .

  1. Un coin cocooning

J’espère qu’on aura le temps de s’en occuper. Nous disposons de tout un étage et avons décidé de transformer une toute petite pièce en une tente rouge, quand au temps des sociétés amérindiennes, les femmes quittaient maison et famille pour venir le temps de leur cycles se ressourcer, se reposer et prendre soin d’elles, prendre soin de leurs facultés extrasensorielles en communion avec le monde sensible. De cette pièce, nous souhaitons garder l’esprit maison de poupée, comme l’espace d’un espace sacré où il fait bon retourner et s’y ressourcer.

  1. Rire, se faire plaisir, se sentir belle, rayonnante, sensuelle, intuitive, créative 

C’est ce qui peut nous arriver de pire! 🙂 Retrouver le chemin, la saveur vers son pouvoir intérieur, sa créativité, sa puissance, sa souveraineté, son intuition…de soi à soi…alors qu’importe les résistances, les peurs, les fausses croyances, les censurées du cœur, du corps, du ventre, du sexe,  les cadenassées verrouillées de toutes parts, par protection, les mentalisantes, les psychorigides, les fracassées de l’émotion, les corps niés arides morts, qu’importe toutes nos valises, nos contingences et nos amours névrotiques si nous osions, si nous nous ouvrions, si nous allions rencontrer nos résistances, nos méfiances, nos trahisons des femmes sur les femmes, de ce qui nous a séparé, mis en guerre , en compétition, en rivalité ? Nos croyances sur le féminin qui est ceci ou pas cela ?  Sur ce que nous avons reçu ou pas reçu ? Honoré ou rejeté ? Célébré ou mutilé ?IMG_0740-768x509

Aujourd’hui partout dans le monde, se fait cette bascule dans le temps entre la femme blessée et la femme révoltée, entre la soumise et la guerrière. Il est temps de sortir de cette dualité et de nous pacifier ensemble afin de s’émanciper de ces forces inconscientes et collectives qui nous enchaînent encore. Gratitude à toutes les femmes et aux hommes qui les ont soutenues, qui se sont battu pour nos droits les plus élémentaires et qui continuent de militer pour leur conservation. Il n’est qu à revoir toutes ces images, ces posts et ces vidéos des 670 marches dans le monde le 21 janvier dernier, yes les femmes sont en mouvement et il ne s’agit pas de féminisme revendicateur sinon de féminin unificateur.

  1. Le féminin pluriel, l’éveil des consciences

Pour quoi faire ensuite sinon le porter au monde ? Cet appel collectif irréversible de l’énergie du féminin (présent chez la femme comme chez l’homme) est bien là pour apporter et nourrir le changement tant attendu.

  1. La danse des polarites, célébrer, l’enjeu de la femme

Pour participer pleinement au processus de guérison de l’humanité, la femme est invitée aujourd’hui à s’ouvrir à sa spiritualité féminine, à découvrir son temple intérieur, à oser, s’autoriser à recevoir, à accueillir, pour y installer l’écoute, la profondeur, le respect et l’ouverture du cœur. Que viennent enfin les retrouvailles pour célébrer la danse des polarites de son couple intérieur comme extérieur.

 Pour revenir à nos moutons, en participant, en s’inscrivant au festival du féminin c’est un peu de tout ce cocktail que l’on goûte 🙂

 Question subsidiaire : Est-ce haut perché ?

Réponse subsidiaire: Oulala, sois courageuse, vas voir tu pourras enfin penser, « R e s s e n t i r »  par toi même ! Attention fort taux de conversion 🙂

Sylvie, je te remercie infiniment d’avoir bien voulu partager ton « R e s s e n t i » et tes expériences avec Captain Bangkok. Nous te souhaitons de très belles journées lors de cette 2ème édition!

Mesdames et Mesdemoiselles, si vous n’êtes pas encore inscrites, il n’est pas trop tard !

Vous pouvez contacter Sylvie par mail :   bangkok.womenfestival@yahoo.com ou par téléphone au + 66(0)8 50 20 47 77 
Vous trouverez le programme, en cliquant ici  : www.festivaldufeminin.com/en/bangkok-2/

Sandrine, notre « Frenchy globe-trotteuse » !

Sandrine Beillard nous raconte ses aventures dans ses « Chemins d’ailleurs », numéro 1 des ventes sur Amazon pendant plusieurs semaines, dans différentes catégories.

  • Sandrine, qui es-tu ? La raison principale pour laquelle vous m’interviewez étant que je suis l’auteure du livre « Chemins d’ailleurs », je devrais vous répondre que je suis écrivaine, mais je vais commencer par ce qui me caractérise le mieux… Je suis une fille de la mer et du soleil ! Plus concrètement, je suis une voyageuse et une photographe passionnée, qui a eu pendant longtemps un pied dans l’enseignement et l’autre dans plusieurs domaines, tous variés. Le monde de l’éducation m’a permis d’apprendre aux autres et d’apprendre moi-même. Parallèlement, j’ai eu la chance d’évoluer dans le monde du cinéma et de travailler dans le casting. Je me suis aussi investie dans le sport, au point de faire de la compétition pendant plusieurs années. J’ai fait quelques pas dans l’entreprenariat en créant ma propre société de publication, pour ensuite être partenaire dans le premier café-théâtre français à Hong Kong. J’entre à présent dans le monde de l’écriture, puisque j’ai publié un livre existant actuellement en version e-book.

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  • D’où viens-tu ?  Pour résumer ma réponse à cette question, je pourrais dire que j’ai mes racines au Maroc, où je suis née, que mon « home », mon « chez moi », est Hong Kong, où j’ai vécu de nombreuses années, et que, quand je regarde un match de rugby, je suis sans aucun doute bien française ! Aujourd’hui, je réside toujours en Asie et j’entame ma quatrième année à Bangkok.
  • Que fais-tu à Bangkok ? Je me consacre à mon livre. Je reviens de France, où j’ai eu plusieurs rendez-vous avec des éditeurs. Je travaille en ce moment sur sa version papier qui paraîtra d’ici quelques mois.
  • Pourquoi Bangkok ? C’est une conjonction d’éléments qui m’a fait quitter Hong Kong, mon emploi au Lycée Français International, mes amis, ma vie pour ainsi dire ! Cela a été un réel déchirement, mais Bangkok m’a offert un environnement parfait. J’ai pu totalement m’investir dans ce projet, dans les meilleures conditions. Je fais rire tout le monde, quand je dis que ma vie sociale a été réduite à zéro ! De fait, j’ai mis ma vie tout court entre parenthèses pendant des mois, mais j’ai vécu chaque étape comme une nouvelle aventure – écriture, relecture, tri et choix de milliers de photos… Non, je n’exagère pas ! 10.000 diapos, autant de photos papier et environ 50.000 photos digitales. J’ai une collection innombrable ! Vous pouvez d’ailleurs en avoir un aperçu sur mon site web : sandrinebeillard.com

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  • Pourquoi « Chemins d’ailleurs » ? Comme je l’ai précisé dans mon livre, son titre ne m’est apparu évident que lors de la rédaction des dernières lignes. Il permet à la fois de voyager et de vivre toutes sortes d’aventures sur des chemins d’ailleurs, aux quatre coins de la planète, à une époque où le routard a cédé la place au touriste, le voyage au tourisme. On peut aussi, à en croire ce que des lecteurs ont écrit, y trouver son propre chemin, faire son introspection, car sa lecture suscite des réflexions, ouvre, en quelque sorte, sur d’autres cultures, sur la diversité du monde.

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  • D’où t’est venue cette idée ? À vrai dire, plusieurs personnes, à qui j’ai raconté quelques histoires de voyages, m’ont persuadée que je devrais en faire le récit. J’ai commencé à en relater une, puis deux… et j’y ai pris goût ! L’écriture a ainsi pris une place de plus en plus importante dans ma vie et j’ai décidé de concevoir mon projet à une autre échelle, d’aller plus loin.
  • Quel mot clef pourrait caractériser ton livre ? Quelqu’un a écrit que c’est « un bel inclassable ». « Inclassable » me semble tout à fait pertinent, puisqu’il est un recueil non seulement de textes, mais aussi de photos uniques. Ce concept a conquis les lecteurs. Il suffit de lire les multiples commentaires élogieux, qui me touchent beaucoup, tous unanimes, et de voir le nombre de 5 étoiles qui lui a été attribué. Son contenu pourrait se décliner en quelques mots clefs : voyage, aventure, rencontres, partage, émotion, authenticité, humanité…

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  • Donne-nous une bonne raison de lire « Chemins d’ailleurs ». Il n’y en a pas qu’une ! En lisant ces commentaires, je me suis rendu compte que chaque lecteur en a retiré quelque chose de différent, ce qui l’interpelle, ce qui lui parle, ce qui lui plaît, ce qu’il a envie de retenir et, comme je viens de le dire, ce qui lui permettra d’avancer sur son propre chemin. Je pense que s’il a dépassé « Harry Potter » dans les ventes pendant quelques jours, c’est que chacun y a trouvé son propre intérêt. Tous ont noté et apprécié la sincérité de mes propos. Rien n’est romancé, tout n’est que vérité. Toutes ces aventures hors des sentiers battus, je les ai réellement vécues ! Elles illustrent le voyage, le vrai ! Vous pouvez lire des extraits et des commentaires sur mon site également.

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  • Ton livre relate donc, entre autres, des aventures dans de très nombreux pays. Quel voyage as-tu préféré ? Question difficile… Tous ! Pour des raisons différentes bien sûr ! La beauté naît de la différence, tous les pays sont uniques ! J’ai vu et vécu de l’incroyable, j’ai fait du surprenant, j’ai rencontré des êtres magnifiques partout ! Sur le plan humain, j’ai été conquise par le Tibet, par la grandeur d’âme et la magnanimité de son peuple, dont nous avons beaucoup à apprendre. Les paysages grandioses sur la Route de la Soie sont époustouflants, tout comme ceux qui dominent la Karakoram Highway, entre la Chine et le Pakistan… même s’ils m’ont valu de sérieuses sueurs froides, comme je le raconte dans mon livre ! La montée vers le camp de base de l’Annapurna, mon ami et moi égarés dans les montagnes, en pleine tempête, m’a fait vivre une aventure mémorable. Et puis, j’ai besoin de l’eau pour me ressourcer, donc les îles paradisiaques me plaisent aussi, en particulier celles des Maldives, dans l’océan Indien, que j’ai adorées pour tout ce que j’y ai vécu, celles de Turks-et-Caïcos dans les Caraïbes, celle de Palawan, aux Philippines. Ce que j’ai aimé, c’est aussi faire la plupart de ces voyages dans des conditions un peu « roots », je veux dire un peu basiques, sur des pistes aujourd’hui presque toutes goudronnées, comme celles du Pakistan, celles du nord de la Thaïlande sillonnées à moto, celles de Palawan et de bien d’autres endroits, en perpétuelle quête de la nature sauvage, de l’authentique, ce qui a souvent été à l’origine de rencontres tour à tour riches en émotions, parfois effrayantes, amusantes ou même rocambolesques. Mais je laisse aux lecteurs la possibilité de s’identifier et de choisir leur chemin d’ailleurs préféré !

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  • Quel conseil donnerais-tu aux voyageurs d’aujourd’hui ? De privilégier le vrai, le nouveau et l’insolite, de prendre le temps de rencontrer l’autre, de respecter les sites qu’ils parcourent et les paysages qu’ils découvrent. On appelle cela, c’est dans l’air du temps, le tourisme responsable.

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  • Comment faire pour commander ton livre ? Il suffit de cliquer sur le lien suivant et de télécharger l’application Kindle gratuite : https://www.amazon.fr/dp/B01J0CU8BO. Il est, pour l’instant, en vente au prix promotionnel de 3,99 €.

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  • Quels sont tes projets à plus long terme ? J’ai décidé de donner une autre dimension à ma conception de l’éducation, au sens large de ce terme. J’ai écrit que le français, ma matière d’enseignement, a été un outil pour enseigner la vie. Je souhaite également que mon livre soit un outil. Mon projet de vie est d’en faire non une fin, mais un moyen pour rester connecté avec les vraies valeurs, pour voyager « comme avant » dans des paradis qui ne sont pas encore tous perdus et pour aider la génération de demain à prendre en main de la meilleure façon possible les rennes de l’avenir. J’envisage donc aussi l’étape suivante, à savoir de nouveaux projets intéressant l’éducation, le voyage, l’environnement. Mon activité actuelle est orientée vers l’organisation de séjours « retour aux sources », vers des projections de photos inédites, et surtout, vers le développement de partenariats avec les écoles et les lycées, à travers des rencontres avec les élèves. Voilà une manière de participer à la préservation de notre monde, de partager la « vraie vie », dans le respect de notre planète et de la diversité des cultures. Toute collaboration ou proposition est envisageable. Mais je n’en néglige pas pour autant mon autre passion, puisque je suis, pour l’heure, impliquée, en tant que photographe, dans l’exceptionnel Festival du Féminin.

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  • Qu’est-ce qui te touche le plus ? Mille choses ! La violence, la guerre, la misère, la souffrance, les mauvais traitements que l’on inflige à notre terre, ne peuvent laisser indifférent. Tout va très, trop vite, aujourd’hui ! Le développement, le progrès vont à une allure exponentielle et le revers de la médaille est qu’on ne prend pas assez en compte l’impact négatif qu’ils ont sur notre environnement. Sur un plan plus personnel, ce qui m’a beaucoup émue récemment, c’est le soutien de ma famille et de mes amis. Je ne pensais pas en avoir autant ! Les retrouvailles avec certains d’entre eux, les belles rencontres, les amitiés nouvelles avec d’autres, grâce à mon livre, ont été de grands moments ! Toute ma gratitude à eux tous, à ceux qui m’ont aidée au cours de sa réalisation et à Jessica pour ce qui est de la partie technique.
  • Quelle est ta principale qualité ? Ce n’est pas à moi de m’encenser ! Ce que je retiens, c’est que, pour écrire un livre, il faut de la méthode, de la persévérance, de la ténacité et il faut aussi rester positif ! Je suis persuadée que tout arrive toujours pour une bonne raison, au bon moment, et qu’on attire ce que l’on souhaite !
  • Ton pire défaut ? Le perfectionnisme… lorsqu’on tombe, comme moi, dans la maniaquerie !
  • Quelle est ta plus grande réussite dans la vie ? Je suis fière d’avoir pu acquérir mon indépendance sociale et sentimentale. Ma plus belle réussite, malgré toutes les contraintes, est de pouvoir tous les jours me féliciter de rester libre, dans un monde où l’on est de plus en plus aliéné.
  • Qui aurais-tu aimé être ? Moi, mais avec le pouvoir d’arrêter le temps sur les meilleurs moments, de faire des « replays » et les revivre, de profiter de ma famille encore et toujours. Mais je n’ai pas la nostalgie du passé ! Vivre dans le présent, tout en regardant vers le futur, telle est ma philosophie !

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  • Où te vois-tu dans 5 ans ? Mes parents étant au Maroc, mon frère en Australie, ma tante en France et moi à Bangkok… tout simplement plus proche de ma famille !
  • Le mot de la fin ? Dans mon livre, à la fin justement, je dis qu’il est deux sortes de fins, la définitive, la mort, et celle d’un épisode, qui augure d’autres vies. Ne dit-on pas que « c’est par la fin que tout commence » ?

Je conclus mon livre par ce proverbe chinois : « Peu importe où te mènent tes pas, laisse ton cœur te guider ! ». C’est beau, n’est-ce pas ? Alors, partez sur ces chemins d’ailleurs et laissez vos cœurs vous guider !

Comment contacter Sandrine ? 

Site web : sandrinebeillard.com

Facebook : facebook.com/Sandrinebeillardauteure

Instagram : instagram.com/sandrine_beillard

 Comment acheter son livre « Chemins d’ailleurs » ?

Amazon : https://www.amazon.fr/dp/B01J0CU8BO

Un immense Merci Sandrine d’avoir répondu à notre interview. Merci de nous faire voyager sur des « Chemins d’ailleurs ». Nous te souhaitons beaucoup de succès !!

Si vous aimez… voyager, les aventures, les rencontres, le partage, l’émotion, l’authenticité et l’humanité !!! N’hésitez pas une seule seconde, commandez ce bel inclassable !! Un livre Magnifique !!

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Si on partait à Kanchanaburi !

Que faire à kanchanaburi ? Kanchanaburi se situe au nord-ouest de la Thaïlande à environ 2h de route de Bangkok. On a le choix à Kanchaburi de faire des visites culturelles, des activités sportives ou farniente.

PONT DE LA RIVIÈRE KWAI

Le pont de la rivière Kwaï surplombe la rivière qui fut construit par des prisonniers de guerre à proximité de la frontière Birmane. Sa construction a entraîné la mort de dizaines de milliers d’hommes. La construction du pont a débuté au début de la Seconde Guerre mondiale, le projet  était de réaliser un chemin de fer reliant la Thaïlande à la Birmanie par le col des Trois pagodes. Cela a donné naissance au tristement célèbre « chemin de fer de la mort ». Au total, 16 000 prisonniers et 100 000 travailleurs moururent sur le chantier en raison de maltraitances ou de maladies. Ironie du sort : le pont fonctionna à peine deux ans avant d’être bombardé par les Alliés et la totalité des rails fut démantelés.

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JEATH WAR MUSEUM / WAR MUSEUM

Le musée de la guerre se trouve à 2 pas du pont de la rivière Kwaï. Le JEATH MUSEUM doit son nom aux initiales des pays dont les ressortissants ont participé à la construction du chemin de fer : J : Japon, E : England, A : Amérique & Australie, T : Thaïlande et H : Hollande. Dans ce musée, on découvre une réplique de locomotive, des drapeaux des pays participants, des anciennes photographies, des croquis et des textes expliquant les conditions de vie des prisonniers de guerre ainsi que des outils, des instruments, des armes à feu, et un laboratoire médical…

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DEATH RAILWAY MUSEUM /THE THAILAND-BURMA RAILWAY CENTRE  

Ce musée abrite une galerie consacrée à l’historique et les raisons de la construction du chemin de fer consacrée aux aspects techniques et à la manière dont il a été construit. Une autre galerie présente la lutte pour la survie, la vie dans les camps, et les conditions dans lesquelles le travail a été effectué. Enfin une galerie met en avant la contribution apportée par les nombreux travailleurs asiatiques dont les Thaïlandais.

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HELLFIRE PASS

Hellfire Pass a ouvert en 1998, ce lieu, au beau milieu de la campagne Thaïlandaise est dédié aux prisonniers de guerre alliés et travailleurs asiatiques qui ont souffert et sont morts à Hellfire Pass et ailleurs dans la région Asie-Pacifique au cours de la Seconde Guerre mondiale. Le musée mémorial présente l’histoire du chemin de fer thaïlando-birmane sous les rubriques chronologiques et thématiques, en expliquant les raisons de la voie ferrée, la façon dont il a été construit et les difficultés vécues par ceux qui  travaillaient sur le chemin de fer.  Il y a beaucoup de marches, préparez vos guibolles pour la visite. Ouvert tous les jours 9h à 16h, entrée gratuite.

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BALADE DANS LE « DEATH RAILWAY » Chemin de fer de la mort…

Montez dans le train à Kanchanaburi à la station du Pont de la rivière Kwaï pour découvrir le fameux chemin de fer de la mort à travers des paysages fantastiques jusqu’à son terminus nommé « Nam Tok ». Le train longe le magnifique paysage de la rivière Kwaï, en passant à vitesse lente sur l’impressionnant viaduc de Wampo (parfois écrit Wang Po), également construit par les prisonniers de guerre. Le viaduc est composé de parpaing en bois, aux côtés de la rivière, blotti contre le flanc de falaise.

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KANCHABURI WAR CEMETERY

Des milliers de victimes internationales de la 2éme guerre mondiale ont été enterrées dans ce cimetière. Très émouvant et très bien entretenu, ce lieu de recueillement où reposent, entre autres, les bâtisseurs étrangers de la ligne ferroviaire Bangkok-Rangoon objet du film « le pont de la rivière Kwai' ». Ses victimes étrangères souvent très jeunes méritent un profond respect.

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PARC NATIONAL D’ERAWAN & SES CASCADES

Dans un cadre magnifique, ne passez pas à côté des superbes cascades d’Erawan dans une forêt protégée. Entre ballade et baignade dans les bassins naturels, profitez-en pour vous jeter à l’eau et vous faire mordiller les pieds par les poissons « Garra Rufa » appelé aussi poisson Docteur, en Thaï « bplaa maaw ». Ce poisson grignote votre peau, et nettoie efficacement les plaies. Il est connu pour traiter les eczémas, les psoriasis et les dermites. Donc, n’oubliez pas de prévoir votre maillot de bain sous vos vêtements et une paire de basket ! Comptez environ 2h de balade en prenant le temps de faire des pauses et des baignades dans une eau limpide. Au total, il y a 7 cascades sur 7 niveaux. Les 2 derniers niveaux ne sont pas les plus simples. N’ayez pas de regrets si vous vous arrêtez à la 5ème ! Les précédentes cascades sont tout autant magiques. L’accès n’est pas très compliqué, pas besoin d’être un sportif pour grimper sauf si vous voulez monter au sommet, là, c’est à vous de juger! L’entrée du parc coûte 300 Thb / personne.

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On dort où à Kanchanaburi ?

On a testé l’hôtel U Inchantree Kanchanaburi, situé à deux pas du pont de la rivière Kwai, il offre une vue somptueuse sur la rivière et une végétation dense. Les prestations sont tout à fait satisfaisantes, l’accès à la piscine, au Spa et au restaurant sont très agréables. Le petit déjeuner est servi au bord de la rivière, rien de tel pour se ressourcer et démarrer une belle journée. Les chambres sont harmonieuses et très confortables. Il faut compter environ 2000 THB / Nuit, petit déjeuner inclus.

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A 5 minutes à pied de l’hôtel, un restaurant est amarré au ponton, on peut simplement boire un verre ou manger du matin au soir. Profitez de la vue pour admirer le pont de la rivière Kwai.

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Infos pratiques :

On vous conseille de rester un minimum de 3 jours à Kanchanburi, pour profiter des activités culturelles et/ou sportives.

La ville de Kachanaburi est très bien desservie depuis Bangkok, en voiture, en bus (départ toutes les 20 minutes) et en train (2 départs par jour).

Les bus sont climatisés, le départ se situe au terminal sud (southern bus terminal) situé dans le quartier de Thonburi. Départ des bus de 4h du matin jusqu’à 22h. 100 Thb pour les adultes.

Depuis la gare routière de Kanchanaburi…. Pour vous rendre au pont : prendre un sangtéo (camion taxi), le prix est de 100 Thb pour autant de personnes que vous êtes ou un tuk tuk, mototaxi, bref ce que vous souhaitez et/ou trouvez !

A Kanchanaburi, une multitude d’activité est proposée. Vous pouvez tout à fait jongler entre culture et sport. A l’eau pour une descente en rafting sur des radeaux en bambou, des promenades à dos d’éléphant, des treks dans la jungle, des balades en direction des cascades, en canoë pour un tour sur la rivière kwai, à vélo pour des découvertes naturelles.

Bon séjour ! Bon week-end !

Recette : « Larb Moo, Larb Kai, Larb Nuea, Larb Pa ? »

Le LARB est une recette de salade pimentée et hachée, originaire de la région d’Issan, au nord de la Thaïlande et du Laos, on peut la préparer avec du bœuf, du poulet, du porc, du canard, des crevettes, du poisson blanc, et même en version végétarienne avec du tofu.

C’est une salade qui révèle des parfums subtils, elle est pimentée, acidulée, équilibrée et sans matière grasse ! Elle est parfaite! 

L’avantage du « Larb »??? On a le choix ! Selon notre humeur et envie du jour, on la décline avec des ingrédients différents. On se laissera tenter par un Larb Moo*, un Larb Kai*, un Larb Nuea*, Larb Pa* ! Chacun ses goûts et ses couleurs ! 🙂

A vous de faire votre choix ! 

Nous, on a choisi de vous faire découvrir le Larb Moo, l’incontournable salade épicée de porc haché.

C’est parti pour une recette qui nous fait voyager toute l’année!!

Nombre de personnes 2
Difficulté Facile
Temps de préparation 30 minutes
Temps de cuisson 15 minutes
Les Ingrédients
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  • 250g de porc ou poulet, bœuf, poisson haché selon votre choix
  • 1 cube de bouillon de porc, ou poulet, bœuf, poisson…
  • 3 cuillères à soupe de riz thaï
  • 2 branches de persil plat
  • 2 branches de ciboulette
  • 2 branches de coriandre
  • 20 feuilles de menthe
  • 1/2 oignon rouge
  • 1 échalote
  • 1 piment rouge
  • 1 citron vert
  • 3 cuillères à soupe de nuoc mam
  • 1/2 cuillère à soupe de sucre
La Préparation 

 

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On épluche et on émince l’oignon et l’échalote. Ainsi que la coriandre, la menthe, la ciboulette et le persil ; on les lave d’abord bien sûr, on les émince et enfin on presse le citron pour récupérer son jus.

La Cuisson & l’assemblage

 

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On commence pat faire cuire le riz. Pas dans une casserole pleine d’eau mais dans une poêle bien chaude, versez l’intégralité du riz. Il faut le faire torréfier à feu vif en le remuant constamment. Quand le riz commence à dorer, laissez-le refroidir. Ensuite, on met le riz dans un mixeur afin qu’il se réduise en poudre puis on le laisse tranquille.

Au bouillon à présent ! Dans une poêle, on porte le bouillon à ébullition et on plonge la viande hachée jusqu’à que le bouillon réduise.

On ajoute les herbes mais pas la menthe ! On ajoute l’oignon, l’échalote, le piment et le riz en poudre. On mélange bien et on laisse cuire une à deux minutes sur feu vif. On verse le jus de citron, la sauce nuoc mam et le sucre. On re-mélange et on laisse cuire deux minutes.

Une fois vos assiettes dressées, on ajoute quelques feuilles de menthe.

La décoration
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  • Pour le dressage de vos assiettes, prenez une grande feuille de chou ou de salade où vous déposez le Larb Moo au centre. Ajouter quelques feuilles de menthe par-dessus.

Vous pouvez aussi mettre autour du Larb Moo :

  • Des feuilles la coriandre
  • Des feuilles de basilic
  • Des piments rouges
  • Des concombres
  • Des feuilles de chou chinois cru
  • Des haricots verts crus
Trucs & Astuces
larb moo trucs et astuces

 

  • Si vous aimez les plats relevés, vous pouvez rajouter un peu de poudre de piment.
  • Pour l’accompagnement, on mise sur du riz collant !
  • Pour calmer le côté épicé du plat, manger les feuilles de chou chinois cru et les haricots verts crus !
  • La salade se mange tiède mais si vous préférez la manger froide, il suffit de la laisser 30 minutes au réfrigérateur pour la consommer bien fraîche.
Alors, vous choisissez quoi?? 
Bon appétit !

*Larb Moo : porc haché)

*Larb Kai : poulet haché

*Larb Nuea : bœuf haché

*Larb Pa :poisson haché

Mon Chauffeur à Bangkok ! My Driver…

Visitez les sites incontournables de Bangkok

Bangkok symbolise le dynamisme de la Thaïlande. La capitale du pays du sourire possède la solide réputation d’être une ville qui ne dort jamais. En choisissant un service VTC, vous profitez de votre voyage d’affaires ou votre séjour touristique pour découvrir cette ville aux multiples facettes.

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Votre chauffeur privé peut vous emmener dans les quartiers de votre choix. Leur connaissance parfaite de la ville vous évitera de perdre un temps précieux. Découvrez ainsi le centre historique et le palais royal, faites votre shopping dans les surprenants centres commerciaux du Silom, explorez les bouillonnantes ruelles des Sukhumvits.

 

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Facilitez votre transfert aéroport vers Bangkok avec myDriver

Pour se rendre sans stress dans la capitale de la Thaïlande à partir de l’aéroport Suvarnabhumi, mieux vaut opter pour un service VTC. Vous éviterez ainsi les longues attentes pour monter dans un taxi au tarif variable et aux frais supplémentaires improbables. Avec l’offre de myDriver, vous avez l’assurance d’être conduit par un chauffeur avec limousine pour un transfert aéroport sure mesure vers Bangkok dans le meilleur confort.my-driver

Bangkok Aéroports

Transfert aéroport Bangkok-Don Mueang (DMK)

Transfert aéroport Bangkok-Suvarnabhumi (BKK)

Les avantages d’un chauffeur privé à Bangkok

Vous atterrissez avec des bagages supplémentaires ? Selon vos horaires d’arrivée à l’aéroport de Bangkok, votre véhicule peut être pris dans l’un des nombreux embouteillages réguliers qui immobile la capitale. Avec les services de myDriver, pas de mauvaise surprise ! Votre tarif reste identique. Aucun frais supplémentaire ne vous est facturé lors du transfert aéroport vers Bangkok. Votre prestation peut être régler en toute simplicité à l’aide d’une carte de crédit. Il suffit de réserver en quelques clics sur notre site votre véhicule.mydriver_tlf_7076_s

Site internet: https://www.mydriver.com/fr/transferts-aeroport/bangkok

Numéro de telephone: +33 1 76 54 68 88

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La Fée Morgane !…

Morgane est diététicienne-nutritionniste, ancienne employée des Hôpitaux Universitaires de Strasbourg et spécialiste des Troubles du Comportement Alimentaire. Installée à Bangkok, elle est a pour nous aider à mieux comprendre.
  • Qui es-tu ? La fée Morgane, épicurienne avérée et gourmande assumée ! Globe-trotteuse dans l’âme et citoyenne du Monde, fin 2013 j’ai quitté la France pour partir l’explorer. Et il semblerait que je sois insatiable ! Bangkok a été, à de nombreuses reprises, mon point de chute entre deux destinations. En 2 ans, je m’y suis rendue 10 fois, une belle histoire d’amour !
  • D’où viens-tu ? Parfum d’Alsace aux saveurs de l’Ain et aux senteurs de Provence, 100% Française quoi !
  • Où habites-tu ? Bangkok, dans le quartier de Sathorn où j’ai désiré poser mes valises avec mon petit bout de 11 mois.
  • Que fais-tu ? Diététicienne-nutritionniste spécialiste des Troubles du Comportement Alimentaire, je me suis tournée vers un autre aspect de la nutrition au cours de mes voyages. De la malnutrition infantile en Afrique de l’Ouest à l’éducation nutritionnelle des enfants et adolescents au sein des lycées français à l’étranger, j’adapte mes connaissances selon la demande et le public concerné. J’accompagne les expatriés francophones dans leur nouvelle vie où l’alimentation se retrouve souvent chamboulée…la fée morgane 4
  • D’où est venue cette envie ?  Depuis toute petite je voyage avec mes parents, rencontrer de nouvelles cultures, populations et paysages font partie de moi.
  • Comment procèdes-tu avec tes clients ? J’interviens à domicile si la personne le souhaite. Il est intéressant de découvrir le cocon de vie afin de pouvoir proposer un accompagnement nutritionnel le plus adapté. Je propose également des coaching diététique avec un accompagnement aux courses et un cours de cuisine, il faut savoir savourer les petits plaisirs gourmands !
  • Comment prendre rendez-vous avec toi ? Il est possible de me contacter via un formulaire sur mon site internet «  Apprendre à bien manger » ou par mon adresse mail. Mon numéro de téléphone est pour l’instant provisoire, dès que j’aurai le bon, je le communiquerai au plus vite. Mon site : www.apprendreabienmanger.com et mon  mail : apprendreabienmanger@gmail.comla fée morgane 3
  • Quel est ton objetctif ? Le fléau majeur de notre société actuelle est le surpoids voire l’obésité qui émergent de plus en plus et induisent d’autres pathologies (diabète, cholestérol, maladies cardio-vasculaires, cancers, etc.) Je souhaite pouvoir informer, éduquer, conseiller afin de prévenir au mieux des problèmes de santé liés à l’alimentation qui prennent de plus en plus d’ampleur. Etre en forme dans son corps et dans sa tête est essentiel !
  • Et avant, tu faisais quoi ?  En France, j’étais diététicienne-nutritionniste aux Hôpitaux Universitaires de Strasbourg. J’ai été amenée à travailler dans divers services (réanimation médicale, neurologie, gastro-entérologie, chirurgie digestive, nutrition et endocrinologie, etc.) ce qui m’a permis d’acquérir de nombreuses connaissances diverses et variées sur la nutrition. Une touche-à-tout de la bouffe !
  • Qu’est-ce qui te fait le plus rire dans la vie ? Mon fils en constante découverte !
  • Le moins rire ? La souffrance qui terrasse notre monde. Constater jusqu’où l’Homme peut aller dans la destruction, autant dans la sienne que dans celle de notre planète, de sa faune et de sa flore.la fée morgane
  • Quel est le plus grand moment de ta vie ? La naissance de mon fils reste bien évidemment le plus beau moment de ma vie ! Si je devais en suggérer un second, ce serait le Voyage. Il nourrit la curiosité intarissable du globe-trotteur. Voyager suggère la rencontre, la nouveauté, le dépassement de ses limites, de ses craintes, la découverte de soi-même mais surtout de celle de l’Autre. Voyager signifie s’ouvrir à un monde qui nous est encore inconnu mais qui nous fascine. Le véritable voyage commence au-delà de notre habituelle zone de confort, lorsque nous touchons du doigt l’exceptionnel. Mon expérience de vie d’une semaine avec les Mentawais, derniers hommes-fleurs vivant sur l’île de Siberut à Sumatra a été notamment une expérience humaine exceptionnelle, d’une richesse insoupçonnée. J’en suis repartie réellement transformée ! Ce genre de temps fort rend uniques des moments de vie !
  • Qui aurais-tu aimé être ? J’aspire à être moi en mieux ! A évoluer chaque jour et devenir celle que j’aimerais être.
  • Quelle est ta principale qualité? Une qualité pouvant être parfois trop « envahissante » , une hyper-sensibilité. En revanche, celle-ci me permet d’être très à l’écoute de l’autre, des besoins, des attentes. Rassurée des peurs ou des craintes. Je me suis d’ailleurs spécialisée dans les Troubles du Comportement Alimentaire en 2015, je suis portée vers l’humain et sa psychologie. Une vraie oreille attentive dans ma vie privée comme dans mon travail, plutôt essentiel !la fée morgane 2
  • Ton pire défaut ? Si on prend le meilleur d’un défaut pour l’en faire devenir une qualité, ça ne compte pas ? 😉
  • Quand tu étais petite, tu voulais faire quoi plus tard ? Médecin. Aider l’humain d’un point de vue santé a toujours été important pour moi. Je rêvais d’être néo-natalogiste, pouvoir sauver des tout-petits, leur offrir une vie possible et un espoir pour leurs parents.
  • Où te vois-tu dans cinq ans ? Avec mon fils, à Bangkok ou ailleurs, afin de lui offrir cette ouverture sur le monde.
  • Le mot de la fin ? La santé est notre bien le plus précieux !
Un immense merci Morgane d’avoir répondu à notre interview. Nous te souhaitons une belle aventure! Nous sommes certains que beaucoup de personnes ont bensoin de toi ici à Bangkok.